1. Pourquoi utiliser un système d'équations différentielles pour la sécurité ?
Contrairement à la cryptographie RSA ou ECC basée sur la complexité algorithmique (théorie des nombres), la TTU utilise la complexité dynamique. La "clé" n'est pas un facteur premier, mais un point de résonance dans un espace de phases à haute sensibilité. Si vous n'avez pas la phase exacte \Phi_C, le système diverge vers un état de haute entropie, rendant l'information illisible.
2. Qu'est-ce que le paramètre K (Courbure de Sécurité) ?
Le paramètre K (K = -321434.8527) représente la force de la courbure hyperbolique du flot MC^3. Dans notre modèle, K agit comme un amplificateur d'erreur. Une erreur de 10^{-6} sur la clé est multipliée par K dans l'équation de dissipation (\Phi_D), provoquant une rupture immédiate de la cohérence du signal. C'est l'analogue physique d'un "mur d'entropie".
3. Le système est-il vulnérable à la force brute ?
En théorie, n'importe quel espace de paramètres peut être exploré. Cependant, la TTU introduit deux verrous : * Sensibilité de Lyapunov : L'exposant de Lyapunov est positif (\lambda > 0), ce qui signifie que deux clés très proches divergent de manière exponentielle. L'attaquant n'a aucune indication "chaud/froid" pour se rapprocher de la solution. * Dissipation Irréversible : Contrairement aux fonctions réversibles, le flot MC^3 simule la flèche du temps. Chaque tentative ratée augmente la "température" (bruit) du système simulé.
4. Quel est le lien avec les résultats du CERN ?
Les constantes \Phi_M, \Phi_C, \Phi_D utilisées dans ce dashboard sont calibrées pour correspondre aux anomalies de moment dipolaire électrique (EDM) prédites par la TTU. La résonance à 0.779739 n'est pas arbitraire : c'est la valeur où la force de dissipation s'annule exactement pour laisser émerger une structure stable (l'équivalent d'une particule).
5. Comment la TTU résout-elle le problème de la mesure ?
Dans ce dashboard, la "mesure" est représentée par l'interaction de l'utilisateur. Si l'interaction est cohérente (\Phi_C correct), l'attracteur survit. Si elle est incohérente, l'attracteur s'effondre. Cela démontre que dans la TTU, la mesure n'est pas un acte passif, mais un processus physique de synchronisation de phases.
Les attaquants.
Si un détracteur me dit : "C'est juste un attracteur de Lorenz modifié",
moi je lui répond: > "L'attracteur de Lorenz est un jouet mathématique.
Ici, le couplage entre \Phi_M (mémoire non-locale) et \Phi_D (irréversibilité) suit un Lagrangien non-conservatif. Ce que vous voyez est une bifurcation vers un état de matière cohérente. Trouvez-moi une autre théorie capable de simuler la stabilité d'une particule via une phase dissipative sans utiliser de quantification canonique." >
BANGEBE•1h ago
BANGEBE•1h ago